On y est ! YESS ! le premier éco-festival de l’agglomération grenobloise c’est ce week-end au Parc Paul Mistral.
Tous les signaux sont au vert (et rose) pour que le premier éco-festival de l’agglomération grenobloise soit une réussite. Il ne manque plus que vous !
Tout le programme :
La Maison de l’Environnement (MNEI) propose, pour la seconde année, un Club Nature destiné aux enfants de 8 à 12 ans afin de les accompagner à la découverte et à la connaissance de la nature et de l’environnement. Les parents ou grands parents sont les bienvenus pour participer, gratuitement, avec les enfants.
Des animateurs professionnels de différentes associations adhérentes de la Maison de l’Environnement proposeront des activités ludiques où se mêleront sensibilisation, réalisations et bonne humeur ! Au programme… du jardinage, du vélo, la découverte de la faune, de la flore et des paysages, la tête dans les étoiles… De quoi s’amuser toute l’année ! Les places ne sont pas nombreuses, alors si l’idée de ce club séduit vos enfants, n’hésitez pas une seule seconde pour les inscrire !
Pour participer à ce Club Nature, il faut être adhérent à une des associations de la MNEI ou à la médiathèque et à jour de cotisation. Cela peut être l’occasion d’adhérer pour une première fois. Les activités s’adressent à des enfants de 8 à 12 ans. Chaque enfant doit participer aux 15 ateliers (prévenir en cas d’empêchement exceptionnel.) Les parents et les grands parents peuvent accompagner gratuitement les enfants.
Toutes les séances du Club Nature de la MNEI sont encadrées par des professionnels de l’animation et se déroulent de 13h30 à 16h30, soit à la MNEI soit sur ses abords proches. Le rendez-vous sera toujours fixé à 13h30, à l’entrée de la Maison de l’Environnement, 5 place Bir Hakeim à Grenoble.
Un goûter bio leur sera proposé à l’occasion de chaque séance.
Les consignes spécifiques à chaque sortie sont précisées sur le programme ci-après.
Informations pratiques Inscriptions et renseignements
Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère
5 place Bir Hakeim
38000 Grenoble
04 76 54 31 62 • info@mnei.fr
Les associations qui participent au programme 2010-2011 du Club nature de la MNEI :
ADTC • FRAPNA Isère • Groupe d’Astronomie du Dauphiné • Jeunes et Nature • LPO Isère • Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère • Paysages de France
La Maison de la Nature et de l’Environnement de l’Isère est soutenue par la Ville de Grenoble, la METRO, le Conseil Général de l’Isère et la Région Rhône-Alpes
Notre environnement nocturne recèle bien des trésors. Une nature mystérieuse à la biodiversité bruissante ou chantante, des étoiles qui racontent des histoires, un théâtre d’ombres curieuses...
Alertant sur les conséquences sur la nature et sur le climat de la pollution lumineuse, ce deuxième Jour de la Nuit sera un temps fort national de célébration de la nuit noire.
En 2009, plus de 400 évènements ont été organisés partout en France grâce à la mobilisation de 177 collectivités locales et de 133 associations, parcs naturels régionaux, clubs astronomiques etc.
Pour cette 2e édition du Jour de la Nuit, nous souhaitons de nouveau mobiliser tout le réseau associatif et les collectivités locales sollicitées, pour éteindre symboliquement monuments et rues de leurs villes. Associations et collectivités locales participez à cette initiative et inscrivez votre projet pour la 2e édition du Jour de la Nuit !
En 2009 la commune de Claix a organisée une soirée à l’occasion de la première édition du Jour de la nuit, en collaboration avec le CPIE du Vercors et la FRAPNA.
En 2010 la FRAPNA organisera une soirée le 30 octobre avec les communes de Corenc et de Fontaine. Une animation aura également lieu, dans le cadre du Plan Climat de la METRO, pour inciter les commerces à réduire leur éclairage extérieur.
Pour en savoir plus et pour suivre le planning de l’édition 2010, rendez-vous sur le site du jour de la nuit. :
Le Raid Métro Vert est un challenge sport-nature pour tous organisé par la Métro dans les espaces naturels et équipements sportifs de l’agglomération de Grenoble.
Par équipe de deux, les compétiteurs doivent rallier différents points, en utilisant de nombreux modes de transports : canoé, VTT, rollers…
3 parcours au choix :
un format élite (catégorie "EXPERT") de 75 km
une formule pour sportifs réguliers (catégorie "RAIDER") de 50 km
un circuit accessible à tout le monde de 25 km (catégorie "DECOUVERTE") où les familles sont les bienvenues
3 sites :
Le Stade des Alpes (départ et arrivée)
Le Parc de l’Île d’Amour
La base de loisirs du Bois français
Renseignements
Site Internet de LA METRO
Téléphone : 04 76 633 800
E-mail : contact@sport-aventure.com
Inscription :
Rapide, simple et pratique, utilisez le formulaire d’inscription en ligne sur le site de LA METRO.
Adopter une culture du développement durable/soutenable
La MNEI et le Conseil Général de l’Isère proposent aux associations de l’Isère des sessions gratuites de 3 demi-journées de formation. Un ou deux représentants par association peuvent s’inscrire. De la théorie à la pratique, votre association peut donc devenir acteur et prescripteur du développement durable, elle peut réaliser des économies substantielles et anticiper sur les évolutions à venir tout en valorisant son image.
Seconde session 2010 : inscrivez-vous dès maintenant !
vendredis 24 septembre, 22 octobre, 19 novembre,
de 9h à 12h30, à la Maison de l’Environnement, 5, place Bir-Hakeim à Grenoble.
Gratuit. Renseignements au 04 76 51 56 71 - info@mnei.fr
Nous sommes quelques habitants des quartiers sud à lombricomposter et à proposer des vers gratuitement, et provenant directement de nos pouponnières ! Pour recevoir ou donner des vers : lombric.vn.vo.gre@free.fr
Pour fabriquer vous même un lombricomposteur à moins de 50 € : http://lombricompostage-grenoble-vo-vn.blogspot.com/ ou http://www.prototypelombricomposteur.blogspot.com/
Bonjour, Ne serait-il pas possible de pénaliser "les erreurs de tri" volontaire ? Mon voisin jette systématiquement ses déchets non recyclables dans la poubelle verte, sous prétexte que celle ci est plus prés des escaliers, ce qui lui économise 3 pas quand il jette ses poubelles. De toute évidence, toutes les campagnes de sensibilisation n’auront jamais aucun impact sur certaines personnes, qui continuent de polluer sans se soucier du préjudice pour la planète, et pour ces habitants. En tant qu’habitante de cette planète, ce manque de civisme a donc un impact sur moi, il serait donc normal que cette personne soit punie.
une éco-citoyenne de grenoble
Bonjour,
Les erreurs de tri coûtent cher : le flux de tri passe sur la chaine de tri (coût d’environ 180 Euros/tonne) puis la fraction de "refus" est retransportée vers l’incinérateur. Coût de l’incinération d’environ 130 Euros / tonne. Effectivement le matériaux concerné ne pourra être valorisé et permettre à la collectivité d’être rémunérée par eco emballage ainsi que sur la revente des matériaux. Le refus peut coûter jusqu’à 750 Euros/tonne ! contre 300 pour les ordures résiduelles.
Pour plus d’informations sur les AMAP, adressez-vous à l’association Alliance PEC Isère :
13 rue Abbé Vincent 38600 Fontaine
09 80 08 40 30 (mardi et mercredi 9h-18h ) contact@alliancepec-isere.org
http://www.alliancepec-isere.org/
Vous trouverez notamment sur leur site la liste des AMAP de l’Isère.
Et n’oubliez pas d’adopter une conduite souple, et décontractée.
Évitez les accélérations brusque, les passage de vitesses dans les tours, mais n’allez pas a l’inverse non plus, pas de sous régime.
Faire son compost est une très bonne initiative,
Elle réduit les déchets dans la poubelle.
Elle réduit les mauvaises odeurs des poubelles.
Elle vous permet d’avoir du compost pour redonner du vivant a vos plantes, c’est un engrais naturel et écologique et surtout peu couteux.
Personnellement je ne me suis pas compliqué la vie pour faire le mien :
Prenez un joli petit sceau que vous utiliserez pour mettre dans votre cuisine afin d’y stoker les détritus végétaux.
Si vous avez un jardin, faites un trou de 50 / 70 cm de profondeur, déposer un lit de paille, et déposez vos détritus dessus,et recouvrez avec un peu de terre, et cela 2 ou 3 fois.
Après quelques semaines retournez tout cela avec une fourche et continuez a déposer vos détritus sans plus rien toucher.
Évitez de déposer tout détritus d’agrumes au début car ils sont plutôt acide et réduise la formation du compost.
Évidement n’utilisez aucun insecticide ou désherbant a proximité du compost !
Il existe des "tours a compost" dans le marché, mais forcement elles ont un cout et demande a être humidifié en période sèche... pas très pratique !
Amicalement
Il semblerai qu’effectivement les "ampoules basse conso" consomme d’avantage a l’allumage ( même si c’est un laps de temps ), et ceci réduirai la durée de vie de l’ampoule.
D’autre part, il faut un certain temps avant d’avoir l’intensité lumineuse maximale, ce qui n’est pas très pratique suivant les endroits ( WC, cage d’escalier ).
Je suis totalement d’accord sur le fait de faire un geste écono/écolo mais connaissons nous totalement la pollution créée par de telle fabrication ?
Il y a du mercure, même en faible quantité dans 1 ampoule, mais multiplié par le nombre d’ampoule a travers le monde combien cela fait t’il ?
La filiale de recyclage existe, ok ! mais combien de personne iront les mettre dans les conteneurs spécifique ?
Dans un foyer combien représente la consommation électrique de l’éclairage par rapport a la consommation électrique pour le chauffage, la cuisine, le lavage ???
Les fabricants "d’ampoule faible conso" n’essaieraient t’ils pas de nous voiler la face sur ces produits miraculeux ?
Voilà quelques question sur les quelles il faut réfléchir concrètement a mon gout.
Amicalement
En effet, les ampoules basse consommation présentent encore des inconvénients. On peut se poser des questions notamment sur les deux points suivants :
1. Leur recyclage, de par les composants électroniques et le mercure (en quantité infime) qu’elles comportent ;
Je vous invite à vous reporter à l’article « recycler vos lampes à économie d’énergie » car contrairement aux ampoules classiques à incandescences, les lampes fluorescentes sont recyclables. Les industriels travailleraient actuellement à la modification de la formulation des substances fluorescentes, de façon à les rendre plus facilement recyclables et de moins en moins polluantes.
2. Les rayonnements radioélectriques qu’elles émettent.
Voir recommandations du forum du 4 décembre 2008 suite à cette question. Il est en effet recommandé d’éviter de les utiliser comme lampe de lecture ou de chevet.
Il existe également des ampoules fluocompactes ionisantes. Les ions négatifs ont pour effet de revitaliser l’atmosphère, d’éliminer la micro-pollution, de neutraliser l’électricité statique et de réduire les perturbations électromagnétiques (ordinateur, télévision, téléphone...).
Ceci dit, nous n’en avions pas parlé dans cet article qui date de juin 2007 mais aujourd’hui, pour éviter ces rayonnements tout en restant avec des lampes basse consommation, vous pouvez choisir les ampoules LED ou diodes electroluminescentes, elles sont à la fois plus économiques à l’usage (énergie et longévité) et plus saines...
Les ampoules à « LED » (light emitting diode) sont formées de plusieurs diodes luminescentes qui émettent de la lumière quand les électrons du courant électrique interagissent avec un matériau semi-conducteur. Les LED émettent beaucoup de lumière pour une très faible consommation : 100 lumens pour 1 ou 2 watts contre 4W pour les LBC. Elles ne gaspillent pas d’énergie sous forme de chaleur dégagée. Malheureusement, elles sont chères à produire du fait du coût des matériaux semi-conducteurs et donc les LED actuellement sur le marché sont souvent de faible puissance. Malgré tout la tendance est à la baisse du prix de production et de vente. Vous pouvez au moins les utiliser en lampes de chevet.
Durée de vie moyenne des différents types d’ampoules : incandescence : 1 000 heures, fluocompacte : 10 000 heures, LED : 100 000 heures.
Durée de vie pour 4 heures d’éclairage/jour : incandescence : 1 an ; fluocompacte : 6 ans ; LED : 60 ans.
Il faut savoir également qu’une ampoule classique perd une quantité d’énergie énorme en surchauffe (95%) pour une toute petite partie d’énergie transformée en éclairage (5 %). C’est là une véritable aberration écologique contraire à tous les principes d’économie d’énergie.
Le site crée par l’éco-organisme recylum www.malampe.org propose un outil de géolocalisation permettant de trouver facilement le point de collecte le plus près de chez soi. Il suffit de taper son code postal (en haut à droite de la page d’accueil) pour visualiser une carte détaillée de votre secteur.
Plusieurs solutions :
Rapporter ses lampes en magasin :
— Le distributeur a l’obligation de reprendre les lampes usagées de ses clients dans la limite des quantités achetées (reprise "1 pour 1").
— Les lampes usagées peuvent donc être rapportées chez les commerçants, en grande surface, dans les magasins de bricolage, chez les grossistes… lors de l’achat de lampes neuves.
— Certaines enseignes partenaires ont accepté d’aller plus loin que le "1 pour 1" en permettant à leurs clients de déposer leurs lampes dans un meuble de collecte en "libre-accès" , comme pour les piles.
Déposer ses lampes en déchèterie :
— De nombreuses collectivités locales mettent en place la collecte des lampes dans leurs déchèteries, permettant à leurs usagers de les déposer en même temps que d’autres déchets par exemple.
Cliquez-ici pour avoir la liste des déchetteries de la communauté d’agglomération grenobloise qui récupèrent les lampes : http://www.la-metro.org/fr/environnement/env_dechetteries.htm
— Certaines déchèteries acceptent aussi gratuitement les lampes usagées des professionnels (artisans, commerçants…).
Voici quatre bonnes raisons pour recycler ses lampes usagées : 1. Les lampes, faites de verre, de métaux et de mercure, sont recyclables à 93%. 2. Le verre recyclé sert à fabriquer de nouvelles lampes : produire les tubes fluorescents à partir de verre recyclé nécessite par ailleurs de moins d’énergie. 3. Même si le mercure contenu dans les lampes ne représente que 0,005% du poids de la lampe et ne provoque pas de danger en cas de casse, il devient potentiellement dangereux pour l’environnement à l’échelle des dizaines de millions de lampes arrivant à leur fin de vie chaque année. Le mercure récupéré est réutilisé. 4. Lorsqu’on achète une lampe neuve, on verse une éco-contribution de 0,30 euros pour financer son élimination en fin de vie.
L’intérêt des ampoules basse consommation n’est plus à démontrer d’un point de vue énergétique. Pour fournir autant de lumière qu’une lampe à incandescence, elles consomment 3 à 5 fois moins d’électricité, elle dure 6 à 10 fois plus longtemps et dégagent 80% de chaleur en moins.
Par rapport aux rayonnements radio électriques émis par ces ampoules basse consommation, celles-ci placent un utilisateur dans une situation non-conforme (recommandation du Parlement Européen visant à limiter le rayonnement à 1 V/m maximum) seulement si celui-ci se trouve à moins de 50cm de distance d’une ampoule de 20W et moins de 20cm pour une ampoule de 5W.
Il convient donc de relativiser, on ne passe pas sa journée avec la tête à moins de 50cm d’une ampoule basse consommation. Cela dit, il convient d’être vigilant et de prendre des précautions lors d’une utilisation en lampe de chevet ou de bureau, par exemple : utilisez une puissance moindre et éloignée la de votre tête. Malheureusement, les émissions radio-électriques de la radio, télévision, téléphonie mobile et autre sont bien plus importantes dans notre environnement comparé au "émissions des composants qui se trouvent dans l’ampoule basse consommation".
Si tout le monde utilisait des ampoules basse consommation, cela diviserait par 5 l’énergie consommée pour nous éclairer. Mais surtout, la seule vraie solution c’est de beaucoup moins consommer et consommer utile.
Donc, tubes fluorescents, lampes fluocompactes et lampes à décharge sont des déchets spéciaux ! En fin de vie, ils doivent être récupérés et recyclés dans la filière de traitement spécifique, et surtout ne pas être brisés avant d’y arriver ! Chacun doit rapporter ses ampoules en magasin ou les déposer en déchèterie. La récupération permet d’éviter d’importants rejets de métaux lourds dans l’atmosphère. Il s’agit d’un enjeu environnemental et de santé publique important.
Voir l’article : « Ampoules basse consommation, des précautions à prendre » sur le site univers-nature.com.
J’ai une question assez innocente au sujet des émissions radio-électriques et magnétiques. Un seuil plafond a été mis en place pour ces émissions. Sur quelle base, et quel est le risque en cas d’exposition ? La revue Terre Vivante explique dans un de ses numéros, que lorsque le culot des lampes basse consommations sont connectés à la phase, elle maintiennent un champ magnétique y compris lorsqu’elle sont éteintes (Tout comme les radio réveil ect...). Toutes ces recommandations parfois contradictoires font peur et les explications techniques sont bien que nécessaire, particulièrement rebutante pour le commun des mortels et a mon avis ne mettent pas en confiance.
Vaut-il mieux s’éclairer tout en incandescence de peur d’avoir un cancer du cerveau à 35 ans ? Je pense qu’il est important d’expliquer simplement quels sont les impacts réels sur l’environnement, la santé publique de telle ou telle pratique. afin de ne pas effrayer le consommateur sur les usages des appareils (sans non plus faire fi de principe de précaution comme cela peut être le cas pour les téléphones portables).
Merci pour vos remarques.
Relisez mes messages : jamais je n’ai pensé à faire interdire l’usage du bois-énergie, mais à faire interdire des pratiques dangereuses dans le chauffage individuel qui, en France, n’est pas soumis à une réglementation sur les émissions de polluants et donc où un particulier peut brûler n’importe quoi, n’importe comment, et dans n’importe quel appareil.
C’est pourquoi je parlais de combustions mal maîtrisées dans mon premier message, et dans mon deuxième du chauffage domestique et d’appareils anciens, peu efficaces et polluants, des parcs ACTUELS.
Les installations collectives, de plus en plus sévèrement règlementées, ne connaissent pas ce problème avec une telle acuité.
Quant au filtre développé par la société Rüegg, il concerne justement le chauffage domestique et s’adapte à tout type de fumisterie pour les installations de moins de 35 kW.
Il est vital d’avertir le public, et les professionnels, de cet état de fait dans notre pays, car personne dans les médias n’en parle vraiment, on montre du doigt uniquement les combustibles fossiles ; c’est un véritable scandale de passer sous silence les nuisances générées par les combustions mal maîtrisées (je le répète) de la biomasse.
Philippe Richert, vice-président du Sénat, écrivait, en Février 2007, dans son rapport sur la qualité de l’air :
"Mais la combustion du bois pollue.... Cette réalité est aujourd’hui méconnue voire occultée en France..."
et plus loin :
"Il faut en tout cas que les pouvoirs publics se saisissent à bras le corps de ce problème, pour éviter qu’à l’horizon de dix ans le bois ne devienne dans notre pays l’un des principaux contributeurs aux émissions les plus toxiques."
Cordialement.